Pays de Retz

Déc 13 2017

Pays de Retz

Le camping: un art de vivre

On peut dire que le phénomène camping touche une très grande partie des vacanciers où on retrouve représentées l’ensemble des classes sociales. Au camping, pas de discrimination et chacun se reconnaît dans son voisin.

Ce qui réunit tous les campeurs; ce sont les valeurs partagées: la convivialité- la proximité de la nature- la simplicité- la liberté –

Pour beaucoup de “fidèles” à leur camping, ils retrouvent chaque année un univers familier les coupant de leur quotidien tout en gardant des répères construits positivement au fil du temps.

Le phénomène camping, on en est ou on en est pas! Les défenseurs ardents de ce mode de vacances s’opposent à ceux qui ne démordent pas des clichés ringards. Pourtant quand on regarde les chiffres, il apparaît que le phénomène camping dépasse l’idée simple que c’est moins cher.

La France compte 9500 campings: premier parc européen et deuxième mondial après les États-Unis, avec 10 millions de campeurs chaque année.

Alors que se cache derrière ses chiffres?

En témoigne le succès du film “camping” qui raffle la mise.

Et pour cause. Partir au camping, est une occasion pour faire des rencontres en toute simplicité, laisser tomber pour un temps des règles trop contraignantes,partager en toute convivialité une partie de pétanque, un beach volley, des jeux, des soirées bref se ressourcer…

C’est aussi changer de mode de vie radicalement, on apprend à économiser l’eau, à oublier d’être à la mode, à s’ouvrir aux autres, à s’acclimater aux saisons…Pour les enfants c’est passer à plus d’autonomie: faire des vaisselles, le linge, communiquer et jouer avec les copains en toute sécurité…

Le camping c’est aussi être à proximité d’une foule d’activités, à pied , en vélo car ils se trouvent souvent dans des zones touristiques et les équipements sont aménagés pour les vacances comme les pistes cyclables qui fleurissent dans beaucoup de régions.

Alors Haut les coeurs et vive le camping!

 

Le festival  La déferlante

 

La Déferlante est une scène ouverte de rue proposée le temps d’un été.

10 stations balnéaires du littoral Atlantique s’accordent sur un programme d’animation culturelle et artistique originale proposée gratuitement aux visiteurs sur deux temps forts: Les vacances de printemps et pendant la saison estivale.

Les villes d’accueil:

Saint-Brevin-les-Pins, Pornic, Noirmoutier en l’Île, Barbâtre, La Tranche sur Mer, Saint-Jean-de-Monts, Saint-Hilaire-de-Riez, Saint Gilles Croix de Vie, Les Sables d’Olonne et Notre Dame de Monts.

La Déferlante est devenue au fil des années un évènement artistique majeur, pérennisé grâce aux millions de personnes qui se sont laissés emporter, chaque année, dans les délires des artistes les domaines des Arts de la Rue, des Arts du cirque, du Théâtre, de la Danse, de la Chanson, des Musiques du Monde et Actuelles. Plus de 120 000 personnes en 2015 ont assisté à la Déferlante, succès garanti grâce à une programmation de qualité (80 compagnies ou artistes en 2015).

Les spectacles transforment au gré de l’imagination des artistes les rues, les parcs, les plages et offrent le meilleur des formes d’expression alliant émotions et talents…

Pour sa 24 ème édition, la Déferlante réserve encore de belles surprises théâtrales, clownesques, musicales, dansées dans des décors déjantés, fous, colorés ou simplement sur l’horizon bleu de l’océan mais toujours exprimées pour nous faire revivre nos émotions d’enfant…

La déferlante de printemps ouvre ses portes avec une programmation originale pendant le week-end de l’ascension.

 

L’Abbaye de l’île Chauvet et son festival

L’abbaye Notre Dame de l’Assomption se trouve  sur la commune de Bois de Cené. C’est une balade originale en plein milieu du marais où vous pourrez voir l’observatoire à cigognes sur le chemin qu’empruntaient les pèlerins en route à Saint Jean de Compostelle.

L’abbaye de l’île Chauvet, une histoire particulière

En 1130, elle est édifiée sur un îlot dans la Baie de Bourgneuf, aujourd’hui disparu, remplacé par les vastes étendues de marais. Sous la protection du Seigneur de la Garnache, les moines exploitaient les salines. Sa richesse d’alors ne l’épargnent pas des nombreux saccages qui secouèrent la région lors des différentes guerres. Les moines l’abandonnent pour un siècle avant d’y revenir, de la restaurer et de s’y réinstaller de nouveau jusqu’à la Révolution. Vendu comme bien national en 1791, à un négociant nantais. Mais le comité révolutionnaire du canton de Challans ordonne sa destruction et une partie des pierres est dispersée. Elle subit les ravages du temps jusqu’en 1885 quand Jules Delabrosse , nouveau propriétaire , ajoute un manoir de type Renaissance à proximité de l’Abbaye. Ses descendants s’attacheront à maintenir le site en l’état et le mettre en valeur.

De style roman pour certaines parties et gothiques pour d’autres, l’abbaye montre encore de beaux éléments comme le dortoir des moine avec une charpente en bois sculpté et des détails architecturaux d’une belle facture: chapiteaux, des colonnes, des fonts baptismaux avec des décorations d’une grande finesse.

Inscrite aux monuments historiques, l’Abbaye accueille tous les ans, au mois d’août, le festival de l’île Chauvet proposant des spectacles de comédies musicales.

Des visites de l’abbaye en canoë sont proposées   par “La route du sel”. Un moyen original de découvrir l’Abbaye et le marais alentours.

Pour en savoir plus: http://www.laroutedusel.com/les-randonnees/

 

Le port du Collet

 

Au fond de la baie de Bourgneuf, sur la rivière du Dain, le Port du Collet abrite principalement un parc ostréicole (parc à huîtres) que vous pourrez découvrir pour tout connaître de cette activité. Nombreux sont les producteurs locaux à travailler à l’ancienne, laissant grandir naturellement les huîtres sans les modifier génétiquement. Ils vous feront partager leur passion et vous ouvriront à l’histoire de l’huître autour dune dégustation des produits du terroir.

Pendant très longtemps, ce petit port fut le départ des transports de sel produit sur tout le littoral. Au XVe s, 200 bateaux se chargeaient de transporter ce produit essentiel (sel) vers les territoires du nord de l’Europe à partir du Collet, la baie de Bourgneuf étant déjà à l’époque trop ensablée.

Les belles maisons visibles encore aujourd’hui témoigne de ce passé commercial important, Collet étant à ce moment là le premier exportateur de sel du Royaume de Bretagne. L’envasement inéluctable du Collet oblige le commerce du sel à se déplacer ensuite vers les Charentes-Maritimes ou le Portugal.

Aujourd’hui, le Port du collet a réorienté sa production vers l’aquaculture et l’ostréiculture. Le déplacement de son écluse dans les années 2000 – l’ancienne datant du siècle dernier a été transformée en passerelle de promenade- a permis d’offrir une retenue d’eau où foisonne mulets et anguilles, appréciés des pêcheurs à la ligne. Ceux-ci s’éparpillent sur les rives ou s’activent dans les fameuses pêcheries où le carrelet (filet) s’impose.

Si vous n’êtes pas pêcheurs de ligne, qu’à cela ne tienne, la pêche à pied peut également s’effectuer pour débusquer palourdes, huîtres et moules…

 

Ne ratez pas cette visite originale qui donne une vue imprenable sur le marais environnant et qui vous apporte l’opportunité de faire des belles photos des bateaux de pêches aux couleurs multicolores amarrés aux mouillages.

 

Le sentier des daims

Un parc à thème unique en France qui vous fait découvrir les grandes légendes. Sur plus de 33 hectares, le sentier des daims vous offre une évasion dans un univers animalier doublé de spectacles, et d’animations qui vous feront rêver. Troubadours, fées, chevaliers, chasseurs de loups garou, princesses vous emmèneront dans le pays imaginaire où poésie, magie, mystère et romantisme s’entremêlent pour vous apporter joie et émotion.

Le sentier des daims c’est plus de 400 animaux de nos forêts qui évoluent librement: renards, loups, raton-laveurs, chats sauvages, cerf, chouette, faucons et tant d’autres. En nouveauté 2016, une grande volière, une des plus grandes d’Europe a été aménagée pour accueillir des cigognes.

Un petit train vous emporte tout d’abord dans un écrin de verdure. Puis c’est la découverte de lieux enchanteurs: le hameau des nains, le repaire des trolls, la cascade aux licornes, le village des lutins, la villa des chasseurs de dragons où tous les espaces sont aménagés de décors fantastiques avec des effets scénographiques magistraux sous le regard placide des animaux du parc.

Quatre sont proposés en intérieur:

Le sacre de Merlin où le magicien amoureux de la fée Viviane lui révèle ses pouvoirs surnaturels…

La dame à la licorne, qui a le pouvoir de communiquer avec les animaux et ainsi sauva son amour grâce à la licorne apprivoisée

Le secret des loups où deux hommes s’allient avec une meute de loups pour vaincre un épouvantable sortilège.

Sans oublier le théâtre des marionnettes proposé au plus jeunes où l’on vous contera les aventures d’un petit dragon.

À la fin de votre visite, vous pourrez passer par la boutique pour acheter les souvenirs liés à votre passage.

Le parc possède trois points de restauration:

– une aire de pique-nique aménagée

– Un snack proposant des sandwichs, des crêpes, des glaces, des boissons et des pâtisseries

– Un restaurant traditionnel dans une belle auberge en pierre

 

Une note de féérie et de légendes avec des animaux que nous ne voyons pas forcément dans les zoos à vivre avec ce joli parc qui enchantera vos petits !!!

 

http://www.sentierdesdaims.com

 

L’île de Noirmoutier

 

l’île de Noirmoutier attire chaque année des milliers de visiteurs car c’est une destination dont la réputation dépasse le grand ouest. en effet, surnommée l’île aux mimosas, Noirmoutier bénéficie d’un climat clément permettant le développement d’une faune qui s’apparente à la Méditerranée. Cela lui donne des couleurs et des senteurs particulières qui donne à ce coin de Vendée une idée de petit paradis.

Son paysage se décline en plusieurs facettes: des dunes de sables sauvages au nord de l’île face à l’océan tumultueux, des marais offrant des couleurs changeantes tout au long du jour et de la saison, des bois où les chênes verts vous offrent un majestueux ombrage tandis que les pins maritimes vous apportent les senteurs sucrées.

Le château dominant les basses terre vous accueille de sa silhouette austère, un des rares à avoir gardé son architecture sans subir de modification.

 

Le charme de l’île ce sont également de belles villas datant du XIXe siècle qui rappellent le faste de la belle époque, quand les bains de mer attiraient la belle société. Elle sont nichées au coeur du bois de la Chaize d’où part l’estacade, un ponton de bois d’où partait les bateaux qui faisaient la liaison entre Pornic et Noirmoutier et qi aujourd’hui accueille les amateurs de pêche.

 

L’île c’est aussi trois ports avec chacun leur charme: le Port de pêche de L’herbaudière avec ses bateaux piqués de ses piquets arborant des drapeaux multicolores – Le Port Morin – Le Port traditionnel de Noirmoutier, qui malgré son envasement, accueille encore des vieux gréments.

 

Au cours de votre visite, les sentiers aménagés en piste cyclables vous permettent de sillonner l’ensemble de l’île et de découvrir tous les sites facilement. Ne manquez pas les moulins de la Guérinière, le bois des éloux et plus au nord, découvrez toutes les plages et les criques dont l’Anse rouge véritable trésor paysagé avec son phare caractéristique, emblème de l’île.

 

Enfin, ne manquez pas de passer par le Gois, expérience hors du commun. Cette route summersible, fondée par les moines, premiers habitants de l’île, reliée au continent est longue de 7 km. Endroit très fréquenté l’été pour la pêche à pied car la mer se retire très loin ce qui permet la pêche à la palourde.

L’île offre également de beaux produits du terroir comme la bonotte, une pomme de terre délicieuse et des huîtres au goût incomparable.

Bref, l’île a de nombreuses ressources pour vous faire passer une journée inoubliable.

Les pêcheries

Nous savons tous ce qu’est la pêche…Mais qu’est-ce-qu’une pêcherie? C’est un espace défini dans une étendue très près du littoral aménagé pour pratiquer facilement et en toute sécurité la pêche. L’utilisation de pêcheries est une activité très ancienne attestée par les traces datant de l’époque préhistorique.

Sur la côte de Jade, en Pays de Retz, elles occupent pratiquement toute la longueur du littoral, de Saint Brevin les Pins (Mindin) à la Baie de Bourgneuf. On peut voir ces pêcheries sur les communes de : Moutiers en Retz, Pornic Sainte Marie sur Mer, La Bernerie en Retz, Préfailles, La Plaine sur Mer , Cion sur Mer

Ces esplanades de bois, montées sur pilotis, agrémentées d’une cabane, sont accessibles grâce à des pontons. Elles peuvent quelquefois être construites sur des rochers. Un carrelet (le filet ) est fixé à un câble lui même relié à une perche. Le carrelet est relevé avec un treuil actionné par le pêcheur qui appâtent le poisson avec des vers de terre laissés dans le filet.

Tout le monde ne peut s’installer dans les pêcheries qui appartiennent au domaine public maritime lequel délivre les concessions qui sont répertoriées. La concession a une durée de 5 ans, renouvelable. Elles peuvent être louées pendant le saison.

Cette pratique de la pêche est traditionnelle et ne perdure que pour le plaisir car elle n’est pas rentable. On peut y attraper des anguilles, des mulets, des éperlans, plies, carrelets, soles et si vous êtes chanceux des bars.

Les cabanes, donnant de très jolies photographies, surtout au coucher du soleil, sont équipées de façon modeste, sans eau courante et d’électricité: ce ne sont pas des bungalows mais des abris en cas de mauvais temps et pour stocker du petit matériel.

Cette forme de pêche remporte un vif succès auprès des vacanciers qui voient là l’occasion de se dépayser, au plus près de l’océan le temps d’un week-end, d’une nuit ou d’une grande marée.

Vous trouverez ci-dessous la liste des pêcheries acceptant la location:

SAINT-BREVIN-LES-PINS – 44250
La Ligérienne
Pointe de l’Imperlay
Réservation au 07 87 96 28 08

LA PLAINE-SUR-MER – 44770
Plage de la Govogne
Réservations à l’office de tourisme au 02 40 21 52 52
CORSEPT – 44560
Port de la Maison Verte
Réservations à la Mairie au 02 40 27 51 96 ou 06 08 33 24 21

PREFAILLES – 44770
Corniche de la Source
Réservations d’avril à octobre à l’office de tourisme au 02 40 21 62 22

 

LES FOULÉES DU GOIS de l’île de Noirmoutier

Venez nombreux assister au spectacle peu commun de la course à pied contre la mer qui se déroulera cette année le 17 juin 2017 sur la route submersible du Gois qui relie l’île de Noirmoutier à Beauvoir-sur-mer.

Créée en 1987, cette course est unique au monde et attire chaque année, une trentaine d’athlètes internationaux et des milliers de spectateurs qui regardent la course du haut des gradins aménagés. Ne ratez pas la 31e édition où une fois encore les participants auront à lutter contre la marée montante et les pavés glissants de cette route balayée par les courants marins.

Les foulées du Gois ne sont pas réservées seulement aux athlètes de haut niveau, elles sont aussi une course populaire où chacun peut se mesurer aux éléments.

C’est une belle occasion d’allier sport et nature dans un décor exceptionnel.

L’organisation de la course revient à JP Lévêque. Il doit trouver une date qui doit répondre à trois critères: un coéfficient de marée d’environ 50, avec des horaires compatibles pour que la course se déroule en journée et plus difficile encore, que la date présumée tombe un week-end…!

Encadrée par plus de 500 bénévoles, l’évènement peut se dérouler dans de bonnes conditions. En effet c’est plus de 1500 participants dont une trentaine de coureurs de niveau international, qui s’élancent sur le Gois à chaque édition.

 

Quatre courses pour vous:

  • pour les éveils et poussins sur 900m
  • pour les benjamins et minimes sur 2400m
  • pour les hommes sur 8000m
  • pour les femmes sur 8000m

 

Enfin la course “contre la mer”, regroupant les athlètes commencera à 19h30 – la marée basse étant à 17h31- course contre donc la marée montante: un spectacle inouï pour lequel les coureurs auront besoin de vos encouragements.

Surnommée le Paris-Roubaix aquatique, parce qu’en fin de course les coureurs ont de l’eau jusqu’au genoux, cette course est aujourd’hui un évènement sportif incontournable.

Cette année une innovation bienvenue pour les milliers de spectateurs: un écran géant qui vous permettra de suivre de plus près les courses en direct, qui sera aménagé côté île.

 

Renseignements

Office du Tourisme du Pays du Gois
9 Rue Charles Gallet
85230 Beauvoir-sur-Mer
Tél. 02 51 68 71 13.

BIOTOPIA

venez vous distraire dans le nouveau centre de ressource BIOTOPIA, formidable aventure ludique pour jouer, sentir et connaître l’univers de la forêt et des dunes.

 

Ce site destiné à explorer la nature à Notre dame de Monts et qui prend la suite de la Maison de la dune et de la Forêt, a ouvert ses portes en avril 2015. Cet espace interactif se partage entre 250m2 d’exposition en intérieur, véritable initiation ludique à travers des outils multimédia pour comprendre le monde du littoral et de la forêt; et 40 hectares d’animation en plein air pour découvrir avec les 12 animateurs du centre , la flore et la faune dans leur environnement spécifique.

Outre cette interaction pédagogique, ce centre est également un site dédié à la sensibilisation du public à la préservation des espaces naturels, surtout dans une région très touristique qui accueille chaque été des milliers de visiteurs. Il est un centre de ressource pour l’ observatoire du littoral qui accompagne la démarche des scientifiques pour prévenir les risques associés à la submersion marine et trouver des moyens de protection respectueux de la nature.

 

Le parcours de découverte intérieur

Dans un bâtiment novateur s’intégrant à la forêt, respectant les normes environnementales, un parcours vous ouvre au monde de la dune, de l’océan et de la forât. Tout d’abord un film introductif avant de suivre le couloir du temps qui retraçe 18000 années d’évolution. Puis une exposition interactive sensorielle pour explorer et voyager dans le monde de l’infiniment grand et l’infiniment petit: 3 animations pour vous projeter dans le monde rétréci: l’observation d’une mare et de ses minuscules résidents, la découverte des animaux qui se cachent sous le sable et l’animation “j’ai rétréci” qui grâce à des effets spéciaux vous montrent comment on vit quand on est une sauterelle…

 

L’espace de plein air

 

Sept stations disséminées autour de Biotopia pour vous faire découvrir trois univers sur 1,8 km: l’estran relié à l’océan, la dune et la forêt.

Vous pouvez suivre le sentier en visite libre guidé jusqu’à l’océan. Vous pouvez également explorer le parcours avec une tablette 3d grâce aux stations et jouez avec les possibilités de la réalité augmentée…Enfin, vous pouvez être accompagnés par des guides sur des balades thématiques , inscrites dans l’agenda des visites.

 

Quel que soit votre choix, Biotopia vous offre un après-midi qui vous plonge au coeur de la nature profonde du pays du marais breton.

 

Renseignements
Biotopia
50 avenue Abbé Thibaud

Notre Dame de Monts

02 28 11 20 93

Nantes

Nantes l’alliance du passé et de la modernité

 

la capitale des pays de Loire saura vous surprendre. Nantes a réussi à devenir une grande ville régionale tout en gardant une ambiance de province alliant passé et modernité.

Elle présente des sites autrefois industriels en des lieux animés où la culture est reine comme par exemple l’usine de Lu transformée en centre culturel ou les docks devenus l’endroit à la mode pour sortir, avec son architecture contemporaine signée des plus grands urbanistes. C’est là aussi que vous pourrez découvrir les originales machines de l’île, fabuleux projet qui a su traverser nos frontières avec son éléphant gigantesque (12 mètres) , automate recélant d’une incroyable technologie , qui vous promènera au bord de la Loire.

Au coeur de la ville trône le château des ducs de Bretagne et la cathédrale Saint-Pierre rappelant le passé glorieux de la cité. Moins honorable, le commerce de l’esclavage a permis d’ériger d’élégants immeubles qui marquent encore le quartier Feydeau qui vous plonge au coeur du XVIIe siècle, à l’apogée de la puissance des négriers. Le mémorial de l’abolition de l’esclavage situé sur une esplanade végétalisée rend hommage aux milliers de victimes de cette tragédie.

Nantes, plusieurs visages

Plus loin, sur les bords de Loire, vous pourrez visiter le quartier de Trentemout, ancien village de pêcheurs aux charmantes ruelles entrecroisées flanquées de maisons colorées.

Les quartiers Graslin et Bouffay sauront vous séduire avec leurs vieilles rues ponctuées de belles places (royale, du Change) et du passage Pommeray, vestige du XIXe siècle. C’est le centre de Nantes, où se nichent de nombreux bars, commerce et restaurants. Nantes c’est aussi de nombreux musées ou sites à visiter comme le jardin des plantes ou le maillé-Brezé, navire de guerre transformé en Musée.

 

Nantes des parcours aménagés

La ville de Nantes a reconstitué avec un parcours original nombres de lieux à visiter. Au total, ce sont 40 étapes qui s’égrènent le long du chemin de la “ligne verte “, nom du parcours qu’il vous faudra suivre pour sillonner la route de tous ces trésors.

Nantes, autrefois appelée la Venise de l’Ouest, a une vocation maritime et fluviale. que ce soit la Loire, l’Erdre, la Sèvre ou le cens, vous trouverez toujours à Nantes un coin de rivière pour vous ressourcer au plus près de la nature préservée à pied ou en vélo.

 

Vous l’aurez compris, Nantes a de nombreux atouts pour vous faire passer une journée agréable.

Guérande

 

Guérande est une destination qui offre un riche patrimoine touristique.

Près de La Baule et du Croisic, stations balnéaires réputées, la ville, à quelques km de la mer, est une petite ville de caractère avec une cité médiévale nichée au coeur des marais salants. Située entre l’océan, la réserve naturelle du marais de Brière et les estuaires de la Loire et de la Vilaine, Guérande a la particularité d’être entourée d’eau. La ville offre des paysages contrastés entre le noir de la tourbe de Brière, le bleu de l’océan et le blanc des marais salants.

 

Guérande, des origines très anciennes

La presqu’île guérandaise a été occupée dès la Préhistoire. Elle possède aujourd’hui de très nombreux mégalithiques (le menhir de Bissin, la pierre de Congor, le dolmen de Sandun entre autres). Dès l’âge du fer, on trouve des fours à sel, démontrant que l’exploitation salière était déjà une activité répandue

 

Guérande vécut son heure de gloire au temps du Moyen âge, carrefour incontournable entre le pays breton et le pays nantais, date de la construction de l’enceinte qui entoure la cité médiévale (XIIIe siècle). C’est une des rares villes de France à avoir gardé l’intégralité de ses remparts. (10 tours, 4 portes avec leur tours rondes et une poterne) dont le périmètre par comparaison est plus grand que la ville de Carcassonne.

Elle exporte alors le sel dans toute l’Europe jusqu’au milieu du XIXe siècle. Puis l’activité des marais salants décroît lors de l’industrialisation des marais salants des salins du midi.

Le tourisme relancera l’activité dans le pays surtout avec l’arrivée du chemin de fer.

Lors de la deuxième guerre mondiale, la poche de Saint-Nazaire dont fait partie Guérande subit l’occupation jusqu’à la fin du conflit, même 3 jours après la reddition de l’Allemagne.

 

Le patrimoine

Outre les remparts et les ruelles de la cité médiévale, on peut admirer, la collégiale Saint-Aubin avec ses piliers et chapiteaux ornementés, la chapelle Notre dame de Blanche datant du XIVe s dont la particularité est de ne pas posséder de transept et le couvent des ursulines, vaste bâtiment datant de 1646.

 

Aujourd’hui, Guérande peut s’enorgueillir d’avoir une réputation mondiale avec plus 1,5 millions de visiteurs par an. Que ce soit sa cité médiévale, son parc de marais salants ou encore la zone humide du Parc Naturel de Brière, la ville attire toujours plus de touristes d’année en année, d’autant qu’elle offre une animation culturelle diversifiée: la fête médiévale (mai) – Festival de musique “La voix des orgues” (juillet août) – Les celtiques de Guérande (août) – Festival de musique des terres blanches (juillet) – le festival du Livre (novembre)-

 

De multiples raisons de visiter cette charmante cité de caractère

Préfailles et la Pointe Saint-Gildas

 

La pointe de Saint-Gildas, situé sur la commune de Préfailles en Loire atlantique est   un des sites les plus visités du département avec son célèbre sémaphore, gardien d’une mémoire militaire et maritime.

 

La Pointe Saint-Gildas un lieu de mémoire militaire et maritime

 

Construit à partir de 1860, le sémaphore est en fonctionnement dès 1865 pour faire la surveillance de la côte, aujourd’hui phare automatisé. Il servait autrefois à des fins militaires, pour communiquer d’un bout à l’autre de la côte. Mais les navigateurs ne profitant pas de ce système pour éviter les naufrages réclament un balisage nocturne. Un feu sur un poteau est installé et donné en gardiennage à partir de 1958. Le fonctionnement ne cessera de s’améliorer au fur et à mesure des avancées technologiques. Puis par la suite, le service des balises n’utilisant plus le bâtiment, il revient à la commune de Préfailles qui en fait un espace muséographique qui retrace l’histoire maritime de la pointe de saint-Gildas. Ainsi vous pourrez voir dans ce musée grâce à des vidéos les grands naufrages de la Loire ainsi que des objets sauvés des eaux.

 

La Pointe saint-Gildas, un site remarquable

Du haut du plateau rocheux, l’horizon s’offre à vous, au loin les éoliennes de Bouin puis l’estuaire de la Loire en passant par l’Ile de Noirmoutier.

Comme tout le littoral, Préfailles faisait partie du Mur de l’atlantique et les nombreux blockaus témoignent de l’importance stratégique du lieu. Une forteresse, composée d’abris souterrains, situé désormais sous un camping , était le quartier général de la défense allemande, destinée à protéger l’entrée de l’estuaire et leur base sous marine installée à Saint-Nazaire.

Autre curiosité à découvrir en longeant le sud de la Pointe Saint-Gildas: la roche percée. A l’image de la célèbre aiguille d’Etretat en Normandie, la roche percée attire les visiteurs qui à marée basse peuvent mesurer sa magnificence. Il est souvent comparé à un éléphant trempant sa trompe dans l’eau. Venez à votre tour voir cette curiosité naturelle emblématique de Préfailles.

 

Préfailles des circuits thématiques

Le circuit des peintres

Amoureux de la peinture, vous pourrez flâner le long du sentier menant de la Pointe Saint- Gildas à la cîte et admirer les oeuvres sur des pupitres là où elles ont été réalisées.

Le circuit des défenses de la côte

Le sentier, du parking de la Pointe St Gildas jusqu’à la Raize. vous emmène le long du sentier des douaniers, ponctué d’ouvrages de défenses (ancien sémaphore, blockhaus,corps de garde, tobrouks…) De Vauban à l’époque contemporaine, retrouvez toute l’histoire militaire de Préfailles.

Le circuit de l’histoire de Préfailles

Réalisé au centre bourg, ce circuit vous montre l’évolution dans le temps de la ville par l’observation d’espaces naturels ou d’éléments architecturaux du bâti ancien.

En savoir plus sur les circuits: http://www.tourisme-prefailles.com/media/cms_page_media/16/PLAQUETTE%203%20CIRCUITS%20PREFAILLES_2.pdf

Le marais breton

Le Marais breton, bien qu’il soit moins connu que le Marais poitevin, est un hâvre de paix qui présente des paysages caractéristiques de la Vendée du Nord Ouest. Cette terre en zone humide est la frontière naturelle entre la Bretagne et le Poitou et son histoire a été largement marquée par les guerres de Vendée.

L’ensemble de son territoire est au-dessous du niveau de la mer, e de ce fait a subi de fréquents raz-de-marée par le passé. C’est une terre gorgée d’eau, alimentée par un réseau serré d’étiers qui grâce à des vannes ferment la montée des eaux et ainsi permet d’en faire des terres arables. C’est un écosystème très fragile mais isolé des villes et des routes, il est ainsi une réserve ornithologique naturelle où l’observation des oiseaux y est privilégiée.

Bordé au nord par Moutiers en Retz, au sud par Saint Gilles Croix de Vie, il longe le littoral et à l’intérieur des terres, il s’étend de Machecoul à Challans.

 

Le marais breton était une vaste étendue de mer d’où les îles de Sallertaine, Bouin, Beauvoir émergeaient. Au cours de la préhistoire, la Loire a charrié des sédiments jusque dans son embouchure et ainsi la baie peu à peu s’est fermée.

Ce sont les romains qui les premiers ont créé les salines suivis par les bénédictins du Moyen-âge venus s’installer dans la région qu’ils christianisaient alors.

Ils améliorèrent les premiers aménagements en créant un réseau d’étiers qui permettaient aux marais salants d’être pérennes.. Grâce à ces travailleurs acharnés, le marais breton devient alors le plus important producteur de sel qui s’exporte dans toute l’Europe. Il faut se souvenir qu’à cette époque le sel est vital pour la conservation des denrées alimentaires et oui le frigidaire n’avait pas encore été inventé!!!

Aujourd’hui, dans les étiers circule essentiellement sauf à Bourgneuf qui a su tirer partie de cette spécificité par une production ostréicole importante.

Avec l’essor des activités touristiques, l’intérêt pour les marais salants a permis de réhabiliter cet artisanat au passé glorieux et aujourd’hui ils attirent chaque été toujours davantage de visiteurs.

 

Cet espace privilégié accueille de très nombreux oiseaux qui trouvent une aire de repos dans leurs longues migrations et est donc un terrain d’observation exceptionnel: Les principaux oiseaux que l’on y rencontre sont les busards des roseaux, aigrettes, hérons, canards et même cigognes pour lesquelles des refuges ont été réalisés sur la commune de Bois de Cené. Lors des migrations, on peut également voir des busards cendrés, des tadornes, des échasses, des chevaliers gambettes, des avocettes…

La flore est également exceptionnelle du fait que de nombreuses plantes sont halophiles (qui ne poussent que dans un environnement salin). Vous pourrez découvrir l’obione, la moutarde noire et la salicorne devenue célèbre grâce à sa commercialisation, qui a un goût subtil de cornichon.

L’ensemble du marais breton est classé zone Natura 2000. Au coeur du marais breton vous pourrez visiter l’écomusée du Daviaud qui explique comment les habitants du marais, les maraîchins, ont réussi à s’adapter et vivre dans le marais.

Les salines du pays de Retz

 

Du pays de Retz à la baie de Bourgneuf, la mémoire du sel a failli disparaître. Ce vaste territoire où jadis miroîtaient des milliers de salines, les marais salants ont pour la plupart disparu, envahis par les herbes ou ensevelis sous la terre.

Mais avec le tourisme florissant de la côte, ce passé salicole avec ces paysages de terre et d’eau retrouve ses lettres de noblesse.

Dans l’antiquité, la mer léchait les ports de Machecoul, Bourgneuf et Prigny mais les dépôts d’alluvions de la Loire ont peu à peu comblé cet ancien golfe pour devenir aujourd’hui le marais breton.

Il ne reste aucun vestige de ce passé laborieux et glorieux qui fit la richesse de ce pays de sel: ni à la Bernerie en Retz, ancien village des Moustiers où l’on construisait les chattes, embarcations à la poupe effilée propres à circuler dans les étiers, ni à Moutiers-en-Retz, une des plus anciennes communes de la région au passé mérovingien.

Le port du Collet fut cependant le premier exportateur de cet ” or blanc ” et certains mois il pouvait y avoir jusqu’à 250 bateaux dans l’embouchure du Falleron, qui avait alors plus de 10 mètres de fonds. Des gabarres venaient y charger le sel pris en bordure des étiers grâce aux chattes,

 

 

Ce sont les abbayes qui dans l’ouest furent les premières à organiser la production du sel, ce sel si précieux, essentiel à la conservation des aliments, recueillis depuis toujours par les hommes.

Les marais salants de l’ouest étaient avantagés par le jeu des marées facilitant la circulation de l’eau. Se dessina alors un treillis de canaux et de vasières sur toute la côte.

 

Dans cette région, le sel fut tout: le pain, l’argent, le travail.

Inexorablement, les marais salants se mouraient: les étiers devenus inaccessibles, ils ne furent plus entretenus. Les derniers clients des salines étaient les morutiers qui embarquaient le sel pour leur longue campagne de pêche et ce jusqu’en 1848. Puis viendra la concurrence directe du sel blanc du midi, largement soutenue par Napoléon III qui a octroyé aux salines du midi de grands privilèges.

Le temps de la splendeur était passé et des 50000 hectares exploités entre le littoral atlantique, seuls subsistaient en 1975 1500 hectares, une goutte d’eau! Avec la diminution progressive de l’activité salicole, les anciens marais salants sont devenus un hâvre de paix pour les milliers d’oiseaux (ibis sacré, aigrette,..)et les petits animaux.

 

Aujourd’hui, , les salines de l’ouest survivent surtout par l’attrait des touristes qui viennent y chercher de l’authenticité, retrouver les gestes d’artisans traditionnels.

Ainsi, les marais salants renaissent dans le pays de Retz grâce à la ténacité des sauniers qui ont restauré les anciens marais afin de préserver le patrimoine local.

 

Venez visiter les salines dans le pays de Moutiers-en-Retz, qui vous feront découvrir le fonctionnement d’une saline et le processus de formation du sel. Il vous est conseillé pour ces visites de vous munir  de  bonnes chaussures, de  vêtements chauds et discrets afin de ne pas effrayer les nombreux oiseaux des marais que vous pourrez observer grâce à des jumelles que vous aurez pensé à apporter!

 

Planète sauvage

 

Comme son nom l’indique, la planète sauvage vous ouvre à l’univers sauvage avec quatre espaces dédiés à des animaux vivant en liberté.

La piste safari

À bord de votre véhicule, pour des raisons de sécurité, parcourez cette piste qui vous emmène dans l’ambiance des grands espaces de la savane à la rencontre des grands animaux emblématiques africains dont le grand rhinocéros blanc, la girafe, le lion, le tigre, le léopard, l’ours, le zèbre, le chameau, le bison, l’hippopotame, le loup, le lama, l’autruche et bien sûr l’éléphant sans oublier les divers troupeaux d’herbivores comme le gnou ou le yack et les nombreuses espèces de gazelles. 1000 animaux vous attendent pour un fabuleux voyage dépaysant et magnifique. Vous évoluez à votre rythme et libre à vous d’observer aussi longtemps qu’il vous plaît, la baignade du tigre et de l’ours, ou les facéties des éléphants ou bien encore la curiosité des autruches…du moment que vous respectez les règles de sécurité.

 

Le parcours jungle

A pied, rejoignez cet espace où grâce à un pont de 250 m, vous survoler l’habitat des macaques. Vous pourrez à loisirs observer leurs comportements, si souvent semblables à ceux des hommes. Un moment de détente, de rire et d’émotions. Les maras, sorte de lapins, partagent cet espace avec les singes, à vous de les trouver!

 

La cité marine

Vaste bassin entouré de gradin, la cité vous offre un spectacle aquatique avec la complicité de nos amis les dauphins qui ne manquent pas d’ardeur à nous montrer leurs cabrioles, leurs facéties et leurs tours sous la conduite énergique de leurs soigneurs. Avant ou après la présentation, une galerie sous-terraine flanquée d’une baie de 100 m de long, vous permet d’observer au plus près l’univers des dauphins.

 

Le chemin de brousse

Vous serez emmenés grâce à ce chemin en plein coeur de la brousse, espace dédié principalement aux lémuriens mais aussi des ibis et des grues entre autres. C’est une plongée à l’île de Madagascar. C’est aussi ici que vous pénétrerez dans l’antre des reptiles où lézards, crocodile et serpents joueront à cache-cache avec vous…Enfin, entrez dans la maison de Kirikou qui vous donnera les clefs pour tout savoir sur les animaux tout en vous permettant de vous initier au djembé ou de jouer les sorciers avec les fétiches de la sorcière Karaba: un moment de détente assuré.

 

Si vous voulez tenter l’aventure plus loin encore, Planète sauvage vous invite à vivre des expériences hors du commun:

Un bivouac en Tanzanie ou en Mongolie où après avoir participé à la rentrée de certains animaux pour la nuit, vous pourrez dormir dans un campement Kanyan ou en yourte au milieu des troupeaux et vivre une veillée traditionnelle.

Et si votre rêve est d’être chef de réserve alors venez faire le safari excellence qui vous ouvre les portes des coulisses du parc ou de faire l’expérience “soigneur d’un jour”qui vous permet d’accompagner les soigneurs au plus près du quotidien des animaux.

 

La planète sauvage, vous ouvre les portes d’un univers fascinant que ce soit pour une simple visite ou une expérience exceptionnelle, vous vivrez des émotions inoubliables.

 

 

Les machines de l’île de Nantes

 

Ne passez pas à côté de cette fabuleuse sortie familiale à Nantes, alliant technologie, plaisir ludique, émerveillement, les machines de l’île vous emmèneront dans l’univers du rêve, en grand!

François Delarozière et pierre orifice sont les grands architectes de ce projet démesuré, inspiré des mondes de jules Verne, du génie de léonard de Vinci s’est emparé de l’ancien site des chantiers navals de Nantes.

 

Le grand éléphant
Imaginez un éléphant de 12 mètres de haut, articulé grâce à 62 vérins dont 46 hydrauliques, 6 pneumatiques et 10 à gaz, se déplaçant à une vitesse de 3 km/heure. Cette carcasse métallique magnifiquement habillé de bois, pour nous apparaître plus vrai que nature et, vous emportant dans sa nacelle composé d’une salon intérieur avec sa terrasse agrémenté de fenêtres et de balcons par lequel vous accédez grâce à un escalier… Non, vous ne rêvez pas.

Mu par un moteur de 450 ch, cet extraordinaire éléphant vous offre une balade de 30 minutes.

Cette promenade enchantera petits qui vivront une fabuleuse aventure à bord de ce dôle de géant et les grands qui pourront admirer l’exceptionnelle machinerie de ce trésor de technologie quand ils seront à bord puisque les engrenages sont visibles de l’intérieur… Et en plus, clou du spectacle, l’éléphant barrie et arrose les spectateurs de sa trompe…

50 personnes peuvent monter à bord de l’éléphant.

 

Le carrousel des mondes marins

 

Vous pouvez poursuivre vote visite avec le très grand carrousel des mondes marins, véritable voyage fantastique où des montres marins de bois et d’acier s’animent dans un manège géant de 25 m de haut et de 22 m de diamètre. Trois niveaux vous permettent d’admirer les animaux des abysses jusqu’à la surface.

Ainsi vous croiserez la route des crabes et des calamars géants, le poisson coffre, au premier niveau, la Raie Manta et le Poisson pirate au deuxième niveau et enfin, au premier niveau, vous retrouvez la surface avec ses bateaux, ses poissons volants, ses méduses et ses coques de noix naviguant dans une ronde chaotique portée par des vagues mécaniques…Le carrousel est agrémenté de décors magnifiques révélant les merveilles de l’art forain. Attention, l’accès à cette attraction n’est autorisé qu’à partir de 13 ans.

 

La galerie des machines

 

Elle offre un parcours ludique, pédagogique mené par les machinistes qui vous expliquent le fonctionnement de ce drôle de bestiaire.

L’arbre aux hérons est au centre de la visite. Un héron de 8 mètres d’envergure vous emporte dans ce monde peuplé de créatures extraordinaires que pour certaines vous pourrez animer en prenant les commandes.

Surmontant vos peurs ancestrales, chevauchez la grande araignée qui vous emmène sur son abdomen pour un étrange voyage. Partant de son trou, elle vous entraîne dans sa course le long d’un fil survolant la galerie puis redescend se rendormir à l’abri des regards…Cette étrange araignée, comme toutes les machines de l’île, a des dimensions démesurées: d’une envergure de 7,5 m et d’une hauteur de 4,5 m, elle ne pèse pas moins de 2 tonnes!

C’est également lors de votre visite de la galerie que vous sera exposé l’ensemble des étapes de constructions des machines, véritable laboratoire de création.

Après votre visite, vous pourrez vous restaurer au café de la branche ou vous documenter à la boutique-librairie des machines de l’île.

 

Une merveilleuse journée à faire en famille.

 

PÊCHE À PIED

 

L’océan atlantique, a le bonheur d’offrir aux estivants un large éventail d’activités et parmi celles-ci: la pêche à pied sur l’estran.

Mais qu’est-ce-que l’ESTRAN?

L’estran, est la partie du littoral située entre les limites extrêmes des marées hautes et des marées basses. Il recèle d’une multitude de petits animaux qui s’abritent dans cet habitat naturel, comme les coquillages que l’on ramasse émergeant à peine du sable.

Trois types d’estran

L’estran rocheux caractérisé comme son nom l’indique par des rochers émergeant à marée basse. c’est un milieu où vivent de nombreuses espèces car les rochers souvent offrent des trous où les crustacés peuvent se cacher, les coquillages s’accrocher et les crevettes survivent dans les trous d’eau, protégées par les algues.

L’estran sableux est la cache des coquillages qui s’enfoncent dans le sable en attendant que la marée remonte. Ils affleurent souvent le sol et sont facile à trouver.

L’estran vaseux est le paradis des oiseaux qui trouvent en quantité de quoi se nourrir, c’est le territoire des soles, des crevettes, des palourdes …Plus humide que l’estran sableux il faut souvent se munir de bottes pour pêcher. C’est là que les pêcheurs de poissons s’approvisionne en vers, qui leur serviront d’appâts.

 

Pour cela nul besoin de s’équiper d’un équipement spécifique, il suffit d’observer, de se pencher et de gratter le sable à l’aide d’une grapette à main ou d’un couteau à palourde, pour y découvrir les coquillages.

Dans notre région on en trouve beaucoup, surtout pendant la période des grandes marées où la mer se retire encore plus loin.

 

Coquillages de nos régions

Moules

Bigorneaux

Huîtres

Pignons

coques

palourdes

Praires

Pétoncle

 

Comme tout pêche, la pêche à pied de loisirs est règlementée.

 

Vous devez donc respecter ces consignes de pêche

  • Ne pêchez pas à moins de 25 m d’un parc concédé à un professionnel.
  • Respectez la taille minimale des coquillages et les quantités maximales :
    – moules : 4 cm et 5 kg par personne et par marée
    – coques : 3 cm et 3 kg par personne et par marée
    – palourdes : 4 cm et 3 kg par personne et par marée
    – huitres : 5 cm et 3 douzaines
    – pignons : 2,5 cm et 2kg

Seuls le couteau et la gratte à main sont autorisés – Pelle, fourche et râteau sont interdits.

Puis assurez vous de connaître les recommandations sanitaires.

Elles évoluent suivant le résultat des analyses pratiquées sur les sites de pêche reconnus que vous trouverez en mairie.

4 Niveaux:

  • Qualité satisfaisante : Aucune restriction de consommation
  • Qualité Moyenne : Cuisson des coquillages recommandée
  • Qualité Médiocre : Cuisson des coquillages nécessaire
  • Mauvaise qualité : Interdiction de ramassage et de consommation

 

Au delà de ces avis, adoptez quelques précautions d’usage

  • N’allez pas sur les sites prêts des égouts, des ports ou des zones de mouillage des bateaux
  • Respecter les interdictions de ramassage et de consommation
  • Pêchez des spécimens vivants et éliminez les coquillages ouverts et ceux dont l’odeur est suspecte.
  • Pendant le temps de votre pêche, rafraîchissez à l’eau de mer les coquillages
  • avant leur consommation lavez les soigneusement
  • Si vous devez différer leur consommation, conservez les vivants au frigidaire et n’allez pas au delà d’une journée de conservation

Voilà vous savez tout sur la pêche à pied

 

 

Le Puy du Fou

 

Partez à l’aventure sur le Parc désormais connu dans le monde entier: Le Puy du Fou.

Les animations que propose l’équipe du Puy du fou vous feront vibrer d’émotions lors de la grande cinéscénie jouée par des milliers de bénévoles et de sensations durant les cascades des acteurs du parc. Vous serez enchantés par la magie des effets spéciaux, par les musiques originales de grands compositeurs et les spectacles qui nous replongent dans l’histoire mouvementée du Royaume de France.

 

Le Parc vous attend pour des spectacles époustouflants.

Chaque année, l’équipe du Puy du Fou innove pour vous apporter le meilleur.

Cette année, il a créé une salle spécialement conçue pour un nouveau spectacle digne des plus grandes scènes du monde.

 

Le dernier panache, met en scène l’histoire tragique et héroïque d’un officier de la Marine royale française. Sa vie va être bousculée par les évènements dramatiques de la terreur. Il choisira alors de s’engager dans la difficile lutte pour la liberté.

 

Le signe du triomphe, le plus connu de tous les spectacles du Parc qui nous plonge au coeur de la conquête romaine et plus spécialement dans une arène, grandeur nature, pendant les jeux du cirque. Les spectateurs sont acteurs et sont sollicités comme dans la Rome antique pour laisser ou non la vie aux chrétiens qui ont défié Rome.

 

Les vikings, spectacle grandiose où les effets spéciaux spectaculaires où un drakkar surgit du lac pour attaquer le village alors en fête. Émotion garantie lors de l’embrasement du village avec des cascades dignes des plus grands spectacles. Là aussi vous pourrez être sollicités pour participer à l’animation.

 

Les Mousquetaires du roi, spectacle de cape et d’épée, amplifiée par des cavalcades menées avec brio par les cascadeurs, dans une ambiance musicale de Flamenco. Ce spectacle se déroule dans un grand théâtre intérieur.

 

Le secret de la lance, c’est l’histoire d’une petite bergère à qui Jeanne D’arc confie une lance magique pour bouter les anglais hors du Royaume de France.

 

Le Bal des oiseaux, est un ballet aérien orchestré par des dizaines de rapaces, restituant l’ambiance des châteaux forts du moyen âge quand les fauconniers accompagnaient les héros. Plus de 220 oiseaux exécutent la danse du ciel, frôlant de leurs larges ailes les spectateurs sous le charme. C’est un moment réellement magique.

 

Durant votre visite, vous pourrez assister à d’autres spectacles de la même qualité et apprécier les différentes ambiances notamment quand vous déambulerez dans les rues qui restituent un village médiéval avec ses boutiques et ses artisans ou le village 1900 si charmant.

 

En nocturne, d’autres surprises vous attendent notamment les orgues de feu. Un lac s’embrase de milles reflets sous la baguette des farfadets, ballerines et autres créatures fantastiques qui se mettent en scène sur les plus beaux airs de musique classique.

 

Enfin, l’épopée magistrale du Puy du Fou, qui en a fait son succès depuis sa création: la cinescénie.

Des tableaux grandioses, joués par 1200 bénévoles qui racontent l’histoire de ce terroir au fil du temps. Ce spectacle a nécessité la création de 24000 costumes. Les acteurs évoluent sur une scène de 23 hectares…Cette performance a été vue par 11 millions de visiteurs en 2015.

 

La grande réussite du puy du Fou lui a valu le prix prestigieux du meilleur parc d’attraction du monde.

Alors réservez dès maintenant vos places pour accéder au Parc et être sûr de pouvoir avoir une place pour la très convoitée cinéscénie.

L’île d’Yeu

Terre de contraste épousant les contours dunaires pareils au littoral continental d’un côté et rivage escarpé composé de la roche granitique du massif armoricain, l’île d’Yeu offre des paysages variés.

 

La côte sauvage s’étend de la pointe sud de l’île jusqu’à la pinte des corbeaux et ressemble aux terres de Bretagne. Les couleurs contrastent entre le noir des rochers et le vert de la Lande ponctué au printemps du jaune des genêts et des ajoncs. La côte se découpe en cap largement ouverte sur l’océan et en petites criques, abri pour se baigner en toute tranquillité. Une petite vallée naturelle a donné naissance au Port de la Meule, une des principales attractions de l’île qui charment par son authenticité, c’est là que s’abritent les pêcheurs quand la tempête gronde, et ce depuis toujours. Cet abri naturel qu’a creusé la mer est surplombé depuis 9 siècles par la chapelle de Notre Dame de Bonne Nouvelle, édifié par deux frères qui tinrent la promesse de construire un sanctuaire.

A proximité du Port de la Meule, la Pierre de la Roche aux Fées témoigne de la présence des hommes dans les temps préhistoriques.

Plus loin vers le sud, la silhouette noire du vieux château s’impose dans le bleu du ciel. Forteresse du Moyen-âge qui apportait la protection aux habitants lors des nombreuses invasions que subit l’île dans son histoire. Il est accessible à la visite pendant toute la saison estivale (avril à septembre). En continuant le long du sentier jalonnant l’île vers le sud, on trouve le phare des corbeaux qui présente une architecture art déco et fonctionne toujours en relais avec le grand-phare de l’île.

 

Le cordon dunaire, passé la pointe des Corbeaux vous transporte dans une ambiance plus douce. Plusieurs plages se succèdent, bordées par un cordon dunaire, où oyats, lys des sables et chardons foisonnent à l’ombre des forêts de pins et de chênes verts. Plus à l’intérieur des terres, s’étendent des marais, paradis des oiseaux dont le busard des roseaux. Quand la brume se lève et que le soleil apporte de la clarté, on peut apercevoir au loin le continent.

Les plages qui sont en pente douce permettent à l’eau de se réchauffer davantage, ce qui en fait le lieu de prédilection pour les baignades en famille.

Sur le côte Nord-Ouest, deux autres dolmens, sont un autre témoignage de l’occupation de l’île dans des temps reculés: Dolmen des petits Fradets, Dolmen de la planche à Puare.

 

Après ce rapide tour de l’île, il est temps de rejoindre Port-Joinville et sa citadelle qui domine la ville. Construite au XIXe s elle fut employée successivement comme caserne puis prison d’État. Elle fut la dernière demeure du maréchal Pétain qui y mourut.

Le port de Joinville, identité de l’appartenance de l’île au domaine maritime est toujours un port de pêche qui a su préserver son activité malgré les nombreuses restrictions occasionnées par les nouveaux règlements et quotas.

Ses quais offrent une balade tant pour admirer des bateaux de plaisance que pour se divertir des allers et venues des bateaux rentrant de la pêche.

L’occasion également de se ressourcer attablé à une des nombreuses terrasses du Port.

L’île d’Yeu est accessible au départ de Fromentine avec deux compagnies:

Yeu continent Tél. 0825 85 300 toute l’année

Compagnie vendéenne Tél. 0825 139 085 de avril à septembre.

 

Ne ratez pas l’occasion d’un dépaysement total en vous offrant une balade à faire en vélo sur une île débarrassée du flot encombrant de voitures, seules réservées aux habitants de l’île.

SAINT NAZAIRE

 

Ville entre urbanité et littoral, Saint Nazaire s’inscrit dans la catégorie des cités particulière à découvrir.

Saint Nazaire , une histoire à découvrir

Elle fut le port accueillant le plus gros contingent américain lors de la première guerre mondiale, créant des étangs autour de la ville pour se réserver de l’eau potable pour les troupes. Entre les deux guerres, avec le développement de l’aéronautique, Saint-Nazaire se lance dans la construction des hydravions parallèlement à celle des paquebots.

Reconstruite après sa casi destruction durant la guerre de quarante, c’est une ville nouvelle qui a su faire de ce désastre historique un atout.

En effet, son ancien port, tête de pont pour les lignes transatlantiques mythiques des années 30 a été entièrement réaménagé par les allemands pour en faire une base sous-marine d’envergure. La ville de Saint-Nazaire a voulu réhabiliter cet espace historique et en faire une aire culturelle originale où vous est proposé un ensemble de services.

Mais la destination principale est l’escal’atlantique.

L’escal’atlantique

Ce musée vivant, agrémenté d’outils multimedia, vous embarque dans l’univers magique des grands paquebots. Le parcours vous restitue les différentes étapes des voyageurs au long cours: le hall d’embarquement, les différentes parties du navire, les coursives, le pont, la timonerie, la salle à manger bref vous embarquez pour un voyage où vous oubliez que vous êtes encore sur la terre ferme. Augmenté de dispositifs interactifs, cette visite vous renseigne de façon très complète sur la vie à bord d’un paquebot et sur tous les accessoires nécessaires pour réussir une croisière.

La collection d’objets liés aux paquebots (4000) réunis à Escal’atlantique est la plus importante d’Europe. Le fonds original réuni lors de la construction des géants de l’Atlantique entre 1900 et 1960 comprend des accessoires, du mobilier, de la décoration, des objets d’arts de la table etc…Ces pièces originales, d’un grand raffinement qui montre le luxe déployé sur les lignes translatantiques, ont voyagé et avaient été conçues pour chacun des paquebots sortis des chantiers.

Lors de votre visite, vous pourrez également vivre l’expérience mémorable d’entre dans un sous-marin: l’espadon témoin de la guerre froide entre les Etats-Unis et l’URSS.

Mais ce n’est pas fini, d’autres espaces sont à découvrir: L’aventure d’ Air bus Saint Nazaire, Les gigantesques chantiers navals STX, l’écomusée de Saint-Nazaire, le tumulus et la base sous-marine, les terminaux de Nantes-Saint-Nazaire port.

Saint-Nazaire un balcon sur la mer

Pour les amateurs de nature, Saint-Nazaire comporte de nombreuses promenades comme le chemin des douaniers où vous dominerez plages et falaises le long d’un sentier bordant haies et murets de pierre. La balade est un véritable enchantement entre l’ocre des rochers et le bleu intense de la mer. Vous pourrez également faire une grande balade autour des étangs de la campagne nazairienne qui vous feront découvrir la vie d’autrefois.

Ne manquez pas les beaux quartiers de la Belle-époque qui ont survécu à la destruction qui montrent l’élégance de la ville au XIXe siècle ou bien la rue sauvegardée de Villebois-Mareuil avec de très belles maisons construites par l’élite nazairienne de l’époque d’avant-guerre.

Enfin, les pêcheries sur le sentier de Sautron vous rappelleront que Saint-Nazaire est aussi liée à la pêche.

 

Comme vous l’aurez compris, Saint-Nazaire n’a que peu de traces de son glorieux passé mais sa promenade en bord de mer, ses plages, ses installations culturelles et portuaires ont redoré le blason de cette ville écrasée par la guerre.

La ville a su tirer parti de sa flamboyante histoire pour en faire une destination incontournable.

Renseignements

Office du tourisme

Bd de la légion d’honneur

44600 SAINT-NAZAIRE

0240224065

 

 

SURF EN LOIRE ATLANTIQUE

 

Il existe deux spots sur le Pays de Retz: le spot de Préfailles, plus intéressant en période d’hiver et le spot de Gohand sur la commune de Saint Michel chef-chef qui se pratique tout au long de l’année.

Celui-ci offre un cadre sauvage avec un paysage de falaises et de dunes. Situé à proximité de l’estuaire de la Loire, il est de type reef break, beach break captant bien la houle. Le surf se fait dans les meilleures conditions sous le vent E ou N ou N-O.

Alors à vos planches!

 

Le surf, tout le monde rêve en voyant s’éclater des silhouettes athlétiques qui bravent les vagues sur leurs planches de surf.

Mais que connaît-on de ce sport né dans les îles de Polynésie avant d’être importé en Californie dans les années 1960.

 

UN PEU D’HISTOIRE du Surf

 

Les écrits laissés par le capitaine Cook, il y a plus de 300, mentionnent déjà la pratique du surf ou plus exactement une planche en bois dur qu’utilisaient les polynésiens. Une planche de ce type a d’ailleurs été découverte dans un tombeau en 1905 sur la grande île d’Hawaï.

Cette pratique était celle des prétendants au trône (dans les îles sandwich)

Mark Twain rapportera de son voyage à Hawaï que « les indigènes, de tous sexes et âges, s’amusant avec ce passe-temps national qu’est le surf“.

Les longues planches de bois sont les ancêtres des longboard , premières planches de surf qui pesaient pas moins de 50 kgs. Lors de la colonisation des îles du Pacifique par les américains, ceux ci ramènent dans leurs bagages le surf.

Ce n’est que quand le sport se démocratisa en Californie que les planches surf devinrent plus légères.

Adrien Durupt ramène une plache de Californie en 1907 et l’utilise à La Baule mais c’est surtout grâce à Peter viertel,venu tourner un film à Biarritz, que le surf débarque en France. Il remarque les hautes vagues de la côte basque et demande qu’on lui ramène sa planche.

L’après-guerre marque le début de l’invasion des codes américains pour la jeunesse : le surf s’affiche au cinéma avec the endless summer , dans la musique avec les « Beach Boys » et dans les magazines. Le surf devient un art de vivre. Le film “Point Break” en fait réellement un état d’esprit, un art de vivre.

C’est à cette période que la planche s’améliore avec l’entrée du polystyrène dans sa réalisation. A partir de là, la pratique du surf explose et devient populaire.

 

LE SURF DEVIENT UN SPORT

 

A partir des années 1970, les premières compétitions apparaissent.

Le championnat principal est le wct qui reroupe 12 épreuves pour les hommes et 8 pour les femmes. Il se passe sur les cinq continents. Mais pour y accéder il faut passer par des qualifications avec le WQS (Word qualify series) où il faut être dans les 16 meilleurs pour acceder au WCT. Cette compétition se déroule généralement entre décembre et février. Le classement est réalisé grâce à un syst èmes de points cumulatifs sur chaque épreuve.

 

LE SURF, UN ESPRIT

 

Les surfeurs sont à la recherche de la vague parfait et pour la trouver n’hésite pas à parcourir le globe.

Cela leur donne un esprit de liberté empreint du respect de la nature et de l’océan.

La Surfrider fundation est une association qui consiste à protéger et mettre en valeur le littoral et l’océan. Ses objectifs sont clairs :

 Lutter contre la pollution des océans

 informer le public SURla qualité des eaux, les législations et les risques réels des accidents environnementaux en faisantprendre conscience les enjeux de la protection de l’océan.

 

Le surf regroupe l’ensemble des disciplines suivantes :

Surf – le bodyboard – le longboard – le kneeboard – le skimboard – le bodysurf – le paddleboard – le surfing canoe – le surf tracté – le stand up paddle –

 

CLISSON

Venez découvrir Clisson, ville au charme incomparable, avec des airs de toscane, nichée au creux de la vallée de Sèvre.C’est le carrefour historique entre Bretagne et Anjou dont le château médiéval domine la ville et la rivière, avec son moulin restauré.

Le moulin du nid d’oie

On fait référence à ce moulin dès l’année 1216. En ce temps là, un deuxième moulin se situait sur l’autre rive, aujourd’hui disparu.
Mais le moulin du nid d’oie a fonctionné très tardivement puisqu’il est resté en activité jusqu’en 1992, malgré les progrès techniques auxquels il a toujours su s’adapter formidablement. Après une restauration réussit, le moulin vous accueille dans un espace rénové mais qui a su garder à l’identique ses pièces maîtresses notamment son immense roue à eau.

La vallée de la Sèvre,de la période moyenâgeuse jusqu’en 1785, abritait nombre de moulins spécialisé dans la meunerie. Il se reconvertit pour une courte période en manufacture de tissus (indien) fort à la mode en cette fin du XVIIe siècle dont Nantes devient la capitale en France.

Les guerres de Vendée mettront fin temporairement à l’activité du moulin qui sera incendié. Il faut attendre la fin de la terreur révolutionnaire pour que le moulin réhabilité développe une nouvelle activité: le tan et le papier.

Louis Branger, propriétaire visionnaire acquiert le moulin et à partir de 1898 transforme le moulin en minoterie, l’adaptant au système novateur à la vapeur. Il développe son activité et aménage le moulin pour accueillir toutes les machines nécessaires à l’activité en construisant un grand bâtiment jouxtant le moulin initial qui abrite désormais la roue à eau monumentale (3,20m de large et 7,50m de diamètre).

Puis après la première guerre mondiale, le poulin s’adapte encore au progrès en adoptant pour son fonctionnement: le gaz puis l’électricité, ce qui permet au moulin de rester dans la course jusqu’en 1992. Puis, les machines sont vendues au Maghreb.

Aujourd’hui, grâce au mécénat de TOTAL et la fondation du Patrimoine, le moulin restauré est devenu un centre culturel accueillant des expositions temporaires.

Attention se renseigner sur les visites.

Renseignements:
Etablissement Public Territorial de Bassin Sèvre Nantaise
Tel: 02 51 07 02 13
Mail: iibsn.sevrenantaise@wanadoo.fr

 

Le château de Clisson

Majestueux, ancré sur un roc dominant le village et la Sèvre, ce château est le dernier de la ligne de défense du Duché de Bretagne. Il protégeait celui-ci du royaume de France, faisant face à ceux de Tiffauges et Montaigu.

Il a été érigé par les seigneurs de Clisson qui en seront les maîtres du XIe au XVe siècle. Il s’est transformé au fil du temps passant d’une bâtisse médiévale à un château confortable mais très protégé. C’est François II de Bretagne qui en fit une véritable forteresse puisqu’il construisit trois enceintes de protection.

Pendant les guerres de religion, le château de Clisson se retrouve entre le Poitou protestant et la catholique Bretagne qui se livrent une guerre sans merci. Henri IV renoncera, avant l’édit de Nantes à attaquer le château craignant de vivre un siège trop long au regard de la puissance de la forteresse.

Le château est incendié pendant les guerres de Vendée quand l’armée républicaine subit une lourde défaite à Tiffauges. En représailles ils incendient la ville et jettent des habitants dans le puits du château. La ville détruite les habitants n’ont d’autres choix pour reconstruire leurs maisons que de prendre celle du château en ruine.

C’est cet état de ruine, la mode est au romantisme, qui attire F.F.Lemot qui rachète le château.Il veut créer une oeuvre architecturale et paysagère à l’italienne, inspiré de l’art antique. Il plante de nombreux arbres dans l’enceinte du château, refait les toitures.

En 1962, le conseil général de Loire Atlantique devient propriétaire du château de Clisson, qui depuis bénéficie des travaux de restauration menés par les compagnons du devoir.

Ne passez pas à côté de cette visite d’où émane un charme authentique.

Clisson accueille aussi tous les mois de juin le mythique festival du Hellfest.

Renseignements:

Hôtel de Ville
B.P. 19117
44191 Clisson Cedex
Tél. 02 40 80 17 80

http://www.mairie-clisson.com/module-Contenus-viewpub-tid-2-pid-185.html

 

 

Pornic

Au coeur du Pays de Retz, Pornic est une charmante cité qui avec le développement du tourisme est devenue une ville de villégiature recherchée par les estivants. Agrémentée par son château et son vieux port, Pornic a le charme des petites villes bretonnes.

 

Pornic une ville convoitée

Depuis les temps très anciens le site de Pornic est occupé, en témoigne les nombreux tumulus édifiés le long du littoral (tumulus des Mousseaux). Puis ses occupants, comme partout sur le littoral subissent de nombreuses invasions dont celles des sarrasins en 712 et des vikings en 799.

Mais Alain Barbetorte réussit à retrouver la souveraineté du pays ce qui permet la construction du château. La ville se développe grâce aux moulins à marée de la chaussée de Pornic. en 1342, c’est au tour des anglais d’occuper la Bretagne et le Pays de Rais.

L’histoire de Pornic suit à partir de cette date les innombrables conflits de pouvoir entre les barons et les ducs de Bretagne. Enfin en 1581, le pays de rais devient duché et prend l’orthographe de Retz.

La piraterie fait rage et Pornic n’y échappe pas jusqu’au point de devenir un port corsaire à partir du XVIIe siècle.

Pornic, un port de pêche important

A partir de 1700, Pornic est un important port de pêche et les chantiers navals se développent. Les marins font des campagnes de pêche à la morue qu’ils ramènent des terres lointaines de Terre-neuve et du Canada. Afin de mieux surveiller ce commerce et de lutter contre la contrebande, un sentier douanier est aménagé le long de son littoral. Pornic deviendra le siège de la capitainerie des garde-côtes.

Pornic, cité républicaine sous la Révolution sera le théâtre sanglant de batailles contres les insurgés vendéens.

Pornic station balnéaire

Avec la mode des premiers bains de mer au début du XIXe siècle, Pornic devient un centre de villégiature pour les bourgeois venus prendre les eaux à la source de Malmy. Plus tard, un établissement des bains de mer est créé place de la Terrasse. et un établissement thermal s’installe au pied du château.

C’est l’âge d’or de la ville qui de par sa réputation attire de nombreuses personnalités, c’est à cette période que sont édifiées les magnifiques villas bordant le littoral jusqu’à Sainte Marie. La plage de Noëveillard est alors aménagée et agrémenté d’un casino. Puis avec la liaison ferrovière, Pornic devient une destination de vacances privilégiée.

 

Pornic, une ville de vacances

Dès 1880, la ville organise un carnaval. La ville accueille toujours autant de personnalités dont Renoir qui y peindra 4 toiles et Lénine. La ville poursuit son ascension avec la création d’un golf, d’un autre casino et plus tard d’un port de plaisance. Enfin, un centre de thalassothérapie est créé en 1990, faisant de Pornic une station balnéaire réputée.

Les visites

Ne manquez pas de découvrir autour de Pornic les dolmens du Predaire et de la Joselière et le tumulus des Mousseaux.

Le château, propriété prive ne se visite que sous l’égide de l’office du tourisme.

Pornic compte trois églises qui recèlent toutes de curiosités à admirer: le clocher de pierre de l’église Saint-Gilles, le clocher-porche de l’église saint-Pierre du Clion, la pierre tombale du croisé Guillaume de Bretesches et la Vierge de l’église sainte Marie.

Deux jardins agrémenteront votre visite et vous permettront d’avoir une vue sur le canal de haute Perche et sur la ria pour le jardin Gourmalon et celle du château et du vieux port pour le jardin Renoir.

Vous pourrez également emprunter le sentier des douaniers pour avoir une vue de l’ensemble du vieux port de Gourmalon et le prolonger pour observer la rentrée des bateaux multicolores dans le port de pêche. Pour davantage encore d’authenticité, n’hésitez pas lors de votre visite d’aller voir les pêcheries situées entre les plages de la Boutinardière et de l’étang. C’est l’occasion de louer une des pêcheries pour vous initier à cette pêche traditionnelle de l’estuaire de la Loire.

Enfin pour les amateurs de randonnées dans un paysage préservé, deux étangs vous offrent tranquillité et harmonie: l’étang du Val Saint Martin et l’étang du gros caillou.

Pour tous renseignements

Office de Tourisme de Pornic – Tél. +33 (0)2 40 82 04 40

 

Saint Brévin les pins

Au coeur du pays de Retz, rattaché à la Bretagne historique, Saint Brevin est depuis le XIXe s une station balnéaire, période qui a laissé un casino et de très belles villas comme le”Château de la Fouilleuse”, “le Sémaphore”, le “Manoir du Pointeau”… Elle est dotée de belles forêts et de grandes plages de sable de fin qui attirent de nombreux vacanciers.

Mais son histoire remonte bien au-delà, à la période préhistorique comme l’attestent les très nombreux vestiges retrouvés autour de l’embouchure de l’estuaire, éperon rocheux que l’on appelle “mindin”, nom d’origine celte qui signifie “fortification de pierre”. Ce qui n’échappera pas au célèbre Vauban qui érigea des fortifications en 1696 afin de se protéger des anglais, protection qui sera renforcée en 1754 afin d’avoir une totale maîtrise de l’embouchure de la Loire, l’autre rive étant protégé par le fort de Villès-Martin à Saint-Nazaire. C’est grâce à cette situation stratégique que le pays de Saint-Brevin qui n’était alors qu’un petit village de pêcheurs, de marins et d’agriculteurs est alors érigé en marquisat.

Dès 1810, on constate l’envahissement des dunes qui cernent le village, des palissades sont montées pour protéger l’église et le cimetière. Une lutte de droit à la propriété s’engage entre l’Etat qui considère la bande de terre des dunes comme “domaine littoral” et les propriétaires des terrains qui pour endiguer l’avancée du sables et stabilisé la dune avaient planté des forêts de pins, de chênes, des genêts et des tamaris. Finalement, c’est la commune qui reste propriétaire des dunes, dédommageant les propriétaires. Mais le domaine au fil du temps prend de la valeur, d’autant que les sentiers ont été transformées en belles avenues et des notables principalement nantais rachètent des parts du domaine avec obligation de poursuivre l’implantation de végétaux pour maintenir la dune en l’état.

L’essor du tourisme balnéaire entraînera le développement d’infrastructures telles un débarcadère, des routes et la construction de belles villas. À cette époque, la ville se nomme encore Saint-Brevin l’océan pour devenir en 1899 Saint-Brevin les pins.

Pendant la deuxième guerre mondiale, du fait de sa position stratégique, l’armée allemande investit Saint-Brevin notamment en construisant des blockaus et en plantant “les asperges de Rommel” sur les plages pour empêcher un éventuel débarquement. Sa proximité avec Saint Nazaire, coutera à la ville de n’être libérée qu’en mai 1945 mais contrairement à Saint-Nazaire, la ville n’a pas subi de bombardements intensifs et n’a donc pas été trop endommagée.

En 1975, le fameux pont de Saint-Nazaire, le plus long de France avec ses 3356m est construit, ce qui permet d’enjamber l’estuaire de la Loire, donnant un souffle nouveau au tourisme et la création de la route bleue (D213).

Aujourd’hui, Saint-Brevin les pins profitent de ses atouts architecturaux et des ressources que lui procurent forêts et plages pour accueillir les visiteurs. Elle établit comme ses voisines un programme d’animation estival :

– “La fête de la moule”

– Le festival de “la Déferlante”

– “Les foulées de la Dune”

– Le festival international Pyrotechnique qui mlaheureusement cette année a été annulé pour des raisons de sécurité liées aux attentats.

Pour les férus de culture historique et d’art religieux, on peut voir sur Saint-Brevin

Les vestiges de la Préhistoire:Le dolmen de l’avenue des Rossignols – Le menhir de la Roche-des-Prés, impasse des roseaux- Le menhir du Boivre- Les Fesses du Diable, place de la Mairie- Le menhir des Pierres Couchées, à l’entrée du camping- Le menhir de la Pierre de Couche, avenue du 8 Mai 1945- Le tumulus du Moulin-Chevaliers- Le menhir de la Pierre Attelée : caché dans la forêt, surmonté autrefois d’une croix- Le menhir du Plessis-Gamat, près de la Ferme des tabacs

L’Eglise des Pins (XIe s), de style roman avec son magnifique retable datant de 1661.

Le Musée de la Marine installé dans le fort de Mindin qui expose l’histoire maritime et fluviale avec une importante collection de maquettes de bateaux, de cartes, d’objets et de tableaux.

Le site du Pointeau vous montre les vestiges laissés par l’occupation allemande notamment de très nombreux blockhaus. Un sentier d’interprétation avec 7 panneaux d’information vous expliquant ce patrimoine historique et militaire est l’occasion d’une belle balade en bord de mer.

Enfin à la pointe du Nez de chien vous pouvez voir surgir l’immense squelette du serpent de mer de Huang Yong Ping rendu vivant par e mouvement des vagues de l’estran pendant les mouvements des marées. La ligne formée par sa colonne vertébrale se confond avec la courbe du pont de Saint-Nazaire.

Visiter Saint-Brevin les pins, une belle occasion d’allier des temps forts culturels à la flânerie dans une ville dotée de magnifiques forêts, et de faire d’agréables promenades en bordure de plages.

 

 

Balade dans Pornic

 

Quand vous arrivez à Pornic, vous êtes attirés par le port qui présente une vue magnifique avec la silhouette du château qui se dresse au loin, veillant sur les bateaux colorés et les vieux gréements.

 

La ria

Pourtant avant d’entamer votre balade dans les rues du vieux Pornic, vous pouvez aller flâner dans les nouveaux jardins aménagés dans la ria, au fond de la rade de Pornic, espace où mer et rivière se confondent. Le paysagiste Thierry Huaut a organisé dans cette ancienne friche industrielle qui était à l’abandon, une scénographie vivante entre terre, mer et marais.

Ici vous accueillent des plantes exotiques comme les acacias, les argousiers ou encore les palmiers suivis des magnolias, camélias et autre essence qui il y a longtemps débarquaient dans le port pour agrémenter les jardins des nobles villas.

Ce relais botanique offre un tableau qui entremêle rizières et plantes locales issues du marais et des prairies humides locales.

Le canal joue des ces alliances alternant bassins d’eau et terrasses qui suivent le fil de l’eau.

 

La corniche de la Noëveillard et le quartier Gourmalon

 

Après cette escapade bienfaisante, vous pouvez rejoindre le quartier Gourmalon, fameux par le nombre de ses villas. La mode des bains et l’arrivée du chemin de fer, ont incité la bourgeoisie, d’abord régionale puis parisienne, à installer des chalets sur le front de mer, devenues au fil de temps des somptueuses villas qui s’établissent des deux côtés du bras de mer.

La première à s’ériger, à Noëveillard , en 1836, est la “Basse Malouine” , imitant le style italien qui se trouve les pieds dans l’eau à marée haute; la villa “Saint Anne”, postée en hauteur s’érige au même moment que l’aménagement de la corniche, en 1850, par le maire de l’époque, le docteur Bocandé. La “petite malouine suivre en 1856, reconnaissable à ses boiseries de façade.

De l’autre côté, à Gourmalon, avant l’engouement pour les bains, au début du XIX e siècle, cette partie de Pornic n’était qu’une vaste exploitation agricole… C’est la “villa Del Monte” qui ouvre le bal en 1866 avec ses balcons en bois, lambrequins et briquettes, typique de l’architecture balnéaire de l’époque. Comme beaucoup des villas, la tendance est à la construction de petits kiosques en bout de jardins qui permet d’admirer l’animation du port et de la rade sans subir les intempéries ou les indiscrétions…On peut admirer également celui de la “Villa Rosa”, construite en 1880. La villa “Les bruyères” est la plus récente (1884) et s’offre la modernité en arborant un style “art nouveau”.

 

Les quais de la ville basse et le château

 

Au départ de cette promenade, on peut voir la minoterie, haut bâtiment de brique poudré par endroit de farine, qui est toujours en activité.

Déambuler sur les quais permet d’admirer les vieux gréements amarrés pour le plaisir des yeux mais aussi pour partir en promenade en mer; le paysage s’harmonise entre les villas, le château et les bâteaux… À mi-parcours, le casino du Môle, dressé là depuis 1896, présente avec fierté son architecture “belle époque”. On poursuit par la passerelle en bois contournant le “mur de la lèche”, entourant l’emblématique boutique de la fraiseraie, célèbre pour ses fameuses glaces à la fraise d’où cette appellation! Depuis l’entreprise s’est spécialisée dans beaucoup d’autres produits au doux parfums de fraise.

On arrive au château, qui est une propriété privée. Le château, remanié au XIXe siècle n’a gardé de son origine médiévale que la tour nord, agrémenté de ses machicoulis. Les courtines et les fondements du château médiéval, demeures et place forte des Seigneurs de Rais, sont classés aux monuments historiques. C’est au XIX e siècle que M.Lebreton relève les ruines pour en faire une demeure confortable, agrandie et embellie par la suite, en 1897, par M. et Mme Bourqueney.

 

Le bourg aux moines

 

En poursuivant dans l’arrière de Pornic, on trouve le quartier aux moines. Bâti sur les ruines d’un monastère, ce quartier a gardé le charme des vieilles pierres. Dès le XVIe siècle, les morutiers pêcheurs s’y installent, étant alors à proximité du port d’origine aujourd’hui disparu. Des venelles étroites et sinueuses vous amènent à découvrir le visage méconnu de Pornic. Au détour du chemin la fontaine de Deux, à l’abri du creux d’un mur, ou des niches ornées de figurines religieuses le plus souvent dédiées à la Vierge pour demander sa protection, décorent, façades ou fenêtres. La villa “calypso” nichée au coeur du quartier, vous offre un bel exemple de belvédère architectural, érigé au sommet de son toit, lui permettant de voir la mer.

 

La ville haute

 

Il faut encore grimper jusqu’au calvaire de la Douve, érigé en 1680 sur les anciennes fortifications de la ville, pour profiter pleinement de la vue. Par beau temps on peut y apercevoir au loin l’île de Noirmoutier. On a également une vue plongeant sur l’église dédiée à Saint-Gilles et sur les toits de tuiles et d’ardoise de la cité, à la frontière du Bas Poitou et de la Bretagne.

La descente se fait par les ruelles et l’escalier Fouquet où l’on peut admirer les maisons pornicaises construites à flanc de côteau, avec leurs façades en schiste local et leurs jardins suspendus.

Pornic offre davantage que ses plages, il suffit de parcourir la ville pour s’en apercevoir. Mais biens d’autres promenades et curiosités vous attendent comme la côte Samaritaine, l’étang du Val Martin, Le canal de haute-Perche, le bourg de Sainte-Marie, la côte clionaise.

N’hésitez pas à vous renseigner  à l’office du tourisme

Place de la gare – 02 40 82 04 40 – www.ot-pornic.fr

 

Lac de Grand-Lieu

 

La réserve naturelle de saint-Philibert de grand Lieu s’étend à plus de 6000 hectares en hiver et devient alors le plus grand lac na­tu­rel de plaine fran­çais. L’été, il se réduit de moitié bien qu’alimenté par deux rivières, l’ognon et la Boulogne.

Ap­par­te­nant au célèbre parfumeur Guerlain, il a été donné à l’État en 1980 à condi­tion qu’il soit classé ré­serve na­tu­relle na­tio­nale. On y dis­tingue quatre ha­bi­tats par­ti­cu­liers: Au centre, l’eau libre, peu profondes variant de 1,60 à 4 mètres selon la saison, une zone cou­verte de né­nu­phars, de lim­nan­thèmes, de macres qui com­posent le plus grand her­bier fran­çais, l’espace de la ro­se­lière et enfin les prai­ries inon­dées où paissent les trou­peaux en pé­riode de basses eaux. Le site, souvent in­connu du pu­blic, pro­tégé par la luxuriante vé­gé­ta­tion, est un abri ex­cep­tion­nel pour de nom­breuses es­pèces ani­males et vé­gé­tales: plus de 550 es­pèces de vé­gé­taux, 50 es­pèces de mam­mi­fères dont la loutre, 30 espèces de poissons, 12 espèces de batraciens dont la grenouille rousse et le crapaud accoucheur et enfin 270 espèces d’oiseaux se déplaçant au gré des migrations, plaçant ce lac au deuxième rang en France de zone or­ni­tho­lo­gique, après la Ca­margue.

 

Les origines et l’histoire du lac

Formé au néolithique, le lac s’est déposé sur une couche de tourbe composée il y a 6000 ans quand la forêt était encore présente. L’assèchement se fit petit à petit pour donner lieu à une plaine, nimbée par endroit de nappe d’eau. C’est à cette période que l’activité humaine prend le dessus sur la nature et domestique les terres par diverses cultures.(-3000 ans).

Vers l’an – 1000, les eaux jusque là prisonnières dans le sous-sol remontent à la surface et engloutissent la zone.

Au moyen-âge, c’est le fief de la seigneurie de Grand-Lieu avant de devenir celle du duché de Bretagne qui concède le droit de pêche aux moines de Buzay puis au seigneur de vieillevigne.

Même si cette terre peut paraître infertile, il n’en est rien car les droits de pêche, d’eau, de sennage (autorisation d’utiliser un filet), d’écluse rapportent beaucoup car la production piscicole du lac fournit tout le pays nantais.

 

Au XVIIe siècle, la creusement du canal de l’Acheneau va permettre de canaliser les flux et limiter les inondations.

Après la révolution, les terres du lac se partagent entre quatre familles: Eserot d’estrée, Juchaut des Jamonières, Saint Aignan qui possèdent à eux trois 374 hectares et les Juigné les 3564 hectares restant. Ce dernier veut entreprendre des travaux d’assèchement pour récupérer des terres arables et assainir la zone de marais infestée par les fièvres. son projet se heurte à l’opposition des riverains. Ce combat lié à la domanialité d’un autre âge selon ses détracteurs sera mené pendant 150 ans pour ne jamais aboutir.

La famille Juigné commence par vendre 850 hectares dans les années 1821 puis en 1947 cède des parts à des actionnaires dont Jean-Pierre Guerlain qui deviendra en 1960 seul propriétaire.

 

Un tourisme restreint

L’accès au lac de Grand-Lieu est restreint du fait de son classement en zone protégée. Une ouverture limitée au public et une restauration des boisements est aujourd’hui à l’étude. La navigation est interdite sur le lac, sauf pour sept pêcheurs professionnels qui possèdent une autorisation spéciale.

Avec sa topographie indistincte, ses contours mouvants et une végétation malaisée à traverser, le lac de Grand-Lieu est difficile d’accès, ce qui le protège d’un tourisme de masse. Pendant l’été il n’est directement accessible qu’à quelques endroits bien précis: à la Pierre aigue à Saint Philibert de Grand-Lieu, à Bouaye et à la maison du pêcheur de La Chevrolière.

La Maison du Lac de Grand-Lieu à Bouaye

C’est un espace pédagogique et un point de vue unique permettant à tous les publics de découvrir la richesse de ce patrimoine naturel remarquable. Ouvert en 2014, il est dédiée à la découverte d’une des plus belles zones humides d’Europe, reconnue pour sa richesse biologique exceptionnelle.

Un parcours en trois étapes :

  1. Le centre d’accueil en visite libre : parcours interactif avec installations multimédias ludiques et pédagogiques.
  2. Le chemin écologique en visite guidée : exploration et décryptage du paysage, grâce à cinq stations d’observations,
  3. Le pavillon et la terrasse d’observation en visite guidée : voyage sensoriel et lieu de rencontre entre l’Homme et la nature.

La Maison du Lac de Grand-Lieu
Rue du lac 44830 Bouaye
Tél. 02 28 25 19 07
contact@maisondulacdegrandlieu.com.

La maison du pêcheur à Passay (la chevrolière)

Cet écomusée, situé dans un agréable jardin de détente, vous permet de découvrir la faune aquatique et la flore du lac grâce à ses 15 aquariums (10 000 litres d’eau) ainsi que des bateaux traditionnels et des outils de pêche. Venez écouter les témoignages des pêcheurs, en vous installant dans l’un des viviers à votre disposition.
À proximité, une tour d’observation de 12 mètres de hauteur, dotée d’optiques binoculaires professionnelles, vous offre une vue unique et exceptionnelle sur le plus grand lac naturel de plaine français et sa réserve protégée.

La maison du pêcheur c’est aussi un lieu de ressources ethnologiques du village, qui retrace l’histoire et la la vie au bord du lac, les fêtes traditionnelles, la naissance de la société coopérative, la chasse, le tressage des joncs etc….

Maison touristique de Passay
16 rue Yves Brisson – Passay
Tél. 02 40 31 36 46
mtpassay@mairie-lachevroliere.fr

 

Ne manquez pas cette visite unique , une occasion d’approcher de très près la nature sauvage, en toute discrétion et si le coeur vous en dit, grimpez en haut du clocher de l’église de Sainte-Lumine de Coutais, qui vous offrira un panorama incomparable du lac de Grand-lieu

Le Parc Régional de Brière

Le Parc Régional de Brière est une destination unique qui vous surprendra par ses paysages exceptionnels, l’authenticité de ses villages, la richesse de sa faune et de sa flore. Parcourir ses canaux à bord d’une embarcation à fond plat, le chaland, dirigé à l’aide d’une longue perche que l’on découvre aux mieux ces vastes étendues de prairies.

“C’était bien elle : dix mille hectares de silence et de nudité, un immense lotus bleu épanoui au milieu du cirque de l’atmosphère. “ dit Chateaubriant quand il découvrit la Brière

Ces zones humides, référencées comme une des plus riches d’Europe, ont été façonnées au fil du temps par le travail des hommes qui ont puisé dans ces marais leur moyen de subsistance.

 

La Brière, une diversité de paysages

Partagée entre des zones de bocage avec les buttes de terre, les roselières et étangs et les marais salants, la Brière offre au regard des paysages naturels d’une beauté exceptionnelle.

 

Durant la dernière glaciation, entre la faille du coteau de Guérande et le Sillon de Bretagne, le plateau s’est effondré donnant naissance à un bassin qui s’est comblée donnant aujourd’hui cette grande étendue marécageuse.

Avec le retrait de la mer Vers – 4 500 ans, la mer se retire laissant derrière elle un ruban de terre composé de sable et d’alluvions. Cette étroite bande isole la Brière de l’océan et de l’estuaire de la Loire. Une forêt de chênes s’y développe engendrant l’installation de l’homme du Néolithique. Puis vers – 3 500 ans, les eaux douces du Brivet envahissent petit à petit la Brière ce qui transforme le paysage, le chêne est remplacé par des aulnes et des bouleaux et la tourbe noire se forme. Les hommes quittent la Brière désormais trop humide.

Bassin versant et marais du Mès

Au Nord-Ouest du Parc, le bassin du Mès, est un ensemble de zones inondables traversé par le Mès, petit fleuve côtier qui prend sa source à Gurérande. C’est une ancienne vallée comblée par des sédiments marins, allant de la Pointe de Merquel jusqu’à celle de Pen-Bé débouchant sur l’océan atlantique. Sa particularité et d’avoir une salinité croissante à mesure de progresser vers la mer, ce qui apporte une richesse et une diversité sans pareille pour la flore et la faune, dont les oiseaux migrateurs qui se nourrissent des animaux emprisonnées dans les sédiments marins.

Dans la baie de Pont-Mahé, des vasières (traicts de Pen-Bé) sont exploitées par l’homme depuis des temps anciens, renouvelées par les mouvement incessant des marées. En plus des vasières, on trouve dans l’embouchure du Mès, des prés-salés et des dunes embryonnaires, territoire d’une grande biodiversité, classé site natura 2000(« marais du Mès, baie et dunes de Pont-Mahé, étang du Pont de Fer »). La communauté d’agglomération Cap Atlantique veille à concilier des activités humaines (tourisme, saliculture et conchyculture) avec la préservation des espaces naturels.

 

Du Brivet à la Loire

 

Les roselières (zone en bordure d’étangs, de marais ou de bras morts de rivière où poussent principalement des roseaux.), univers qui abritent une multitude de petites espèces d’animaux, couvrent 50% des marais de Brière.

Les roselières offrent à chacune de saisons un paysage différent, gris l’hiver, camaïeux de vert au printemps et en été contrastant avec le ciel bleu et blond et ocre à l’automne.

C’est le royaume des busards des roseaux, du butor étoilé ou de la mésange à moustache entre autres.

Les prairies humides, régulièrement arrosée lors des grandes marées d’équinoxe, s’exposent à notre regard jusqu’aux confins de l’horizon. Ces vastes étendues, près de l’Estuaire offre un refuge conséquent pour les petites mammifères comme les Lièvres d’Europe, les belettes et les Hermines qui peuvent se cacher sous les tamaris et se nourrir du trèfle maritime ou de la guimauve…Beaucoup d’oiseaux migrateurs et hivernants y nichent au milieu des grenouilles vertes qui s’y rassemblent au printemps.

Les prairies humides sont aussi un lieu de pâture et les hommes fauchent régulièrement la prairie.

Canaux et plans d’eau

Les « piardes » et les « copis », étendues d’eau peu profondes correspondant à des anciennes zones d’extraction de la tourbe ont chacune leur noms «la piarde à Julot », « la piarde à Eugène », « copis ardent »,« copis olive »etc…puisés dans l’histoire locale.Elles se trouvent à proximité des îles habitées et des buttes de terre.

C’est l’univers des plantes aquatiques qui au printemps sont une explosion de couleurs et de verdure : Lentilles d’eau, Morènes,Nénuphars, Utriculaires…

C’est le paradis des insectes, premier maillon qui va nourrir amphibiens, poissons, oiseaux et petits mammifères comme la loutre.

 

La Grande Brière des hommes

 

Terre âpre et sauvage environnée d’eau, le marais a apporté pendant des décennies leurs moyens de subsistance aux hommes, chassant, pêchant, ils y coupaient les roseaux pour couvrir leurs toits et extrayaient la tourbe pour chauffer leurs maisons. Pratiquant l’élevage, ils maintenaient l’équilibre de cette terre particulière.

Avec l’évolution, les hommes ont quitté le marais pour travailler dans les villes, notamment à Saint Nazaire dans les chantiers, délaissant les travaux de maintenance du marais.

L’élevage pratiquement disparu et la chasse et la pêche sont devenus des loisirs.

Face à cette profonde mutation, la Brière était en danger et sa préservation fut sauvé par le décret de 1970 : la création du Parc Régional de Brière.

Mais contrairement à la majorité des parcs, celui-ci a pour objectif principal de maintenir les briérons sur leur terre afin de garantir la pérennité des milieux naturels en gérant eux-même le marais.

Ainsi le patrimoine vivant devient l’outil de développement économique notamment au travers des activités touristiques.

Le statut juridique définit la propriété indivise des habitants des 21 communes, statut vieux de près de 700 ans, accordé par lettre patente du Duc de Bretagne datant de 1461.

 

Les villages briérons

L’habitat traditionnel a été contraint par le milieu naturel très pauvre et les difficultés d’accès du marais. On retrouve la pierre, l’argile, la terre, le roseau et le bois de chêne et de châtaignier pour la construction.

Les maisons peuvent être regroupées en hameaux, autour d’un espace commun distribuant les espaces sociaux utiles à chacune des familles : mare, lavoir, four, puits, source etc… C’est le Kermouraud. Ou bien le village est formé de plusieurs longères :Québitre.

Les bourgs de Brière : Saint- Malo-de-Guersac, La Chapelle-des-Marais, Besné, Prinquiau, Saint-André-des-Eaux,Montoir-de-Bretagne, Missillac..

 

 

 

Le village de Kerhinet

16 octobre 1970 : Création du Parc naturel régional de Brière

et Rachat du village par le Parc naturel régional de Brière dans le but de le restaurer et d’en faire une vitrine de l’habitat traditionnel briéron

 

La Maison du Parc :

  • C’est une exposition « Patrimoines naturels et culturels » et un espace boutique-librairie
  • Elle offre des visites guidées thématiques, pour tout connaître de l’architecture locale, le mode de vie en Brière.
  • Elle donne la possibilité de louer des vélos.

 

N’hésitez plus et venez découvrir en famille cette merveille de la nature vous assurant un réel dépaysement dans un écrin de nature préservée.